"Un ferry qui trône en marge des voiliers
la ville et mes pas me poussent vers la mer
je m’y retrouve assis et las d’avoir marché
promu, yeux grands ouverts, par la magie d’un banc,
sans billet et sans file,
voyageur immobile.".
Pierre Coran
Ostende. Qui n'a rêvé de prendre la mer, assis sur un banc et des crevettes plein les mains, face au môle. C'était hier. Aujourdhui le même banc me fait simultanément rêver du large et de mon passé.
Lu dans:
Pierre Coran. Ciels d’Ostende. Arbre à paroles. 2024. 86 pages.
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