Deux barques reposent sur les eaux calmes d’un lac silencieux. L’une, solide et entière, flotte avec assurance, tandis que l’autre, brisée, éventrée, semble suspendue entre deux mondes : celui de la surface et celui du reflet. Le miroir de l’eau, d’une limpidité troublante, fusionne ciel et terre, donnant à l’épave une seconde existence. Tout est éphémère, tout se reflète et se transforme.
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Merci à Cécile Bolly pour la photo
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