vendredi, octobre 28, 2016

Dans les bras du fleuve

"Je vais au bastingage. Je regarde le fleuve. Ma mère me dit quelquefois que jamais, de ma vie entière, je ne reverrai des fleuves aussi beaux que ceux-là, aussi grands, aussi sauvages, le Mékong et ses bras qui descendent vers les océans, ces territoires d'eau qui vont aller disparaître dans les cavités des océans. "
      Marguerite Duras. L'Amant. 1984

Nous appartenons à cette eau qui coule de toute éternité des sommets enneigés à l'océan, et dont les molécules nous auront permis cet étrange hasard: être une personne qui porte un nom, aura un récit de vie, aura aimé,  espėrė , rêvé. Avant de rejoindre l'infini.



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